fbpx

[1KAFE] Quelques minutes avec Léa Ozaneaux de Mumentz

Aujourd’hui, nous vous proposons de plonger dans l’univers de Mumentz ! Avec ses carnets personnalisables, Léa propose aux parents de garder les plus belles anecdotes de leurs enfants. Nous avons pris 1Kafé pour parler de son parcours et de son entreprise.

Bonjour Léa, peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour, je m’appelle Léa Ozaneaux et je suis la fondatrice de Mumentz !

Peux-tu présenter ta startup ?

Mumentz est une plateforme qui vous permet de capturer la magie de l’enfance avec des carnets d’anecdotes. Concrètement, on propose aux parents de noter tous les souvenirs liés à leurs enfants dans cette période cruciale qu’est l’enfance. Tous ces souvenirs soient immortalisés dans des carnets personnalisés ou d’autres supports comme des posters. Nous proposons des nouvelles collections de carnets régulièrement, avec des nouveaux designs pour que chaque carnet soit unique et corresponde au mieux aux enfants !

Pourquoi avoir choisi d’être incubée chez 1Kubator ?

J’ai commencé mon projet toute seule, chez moi, dans ma cuisine. J’ai vite compris que ce serait compliqué d’aller plus loin si je n’étais pas dans un environnement qui était propice à la création de nouveaux projets. Naturellement je suis allée chez 1Kubator, qui avait une bonne expertise dans le digital. C’était le cœur de mon projet : utiliser l’outil digital pour récolter les anecdotes et faire imprimer les carnets. Ensuite, il y a les raisons qui m’ont fait rester. L’équipe d’1Kubator est vraiment dynamique et à l’écoute des startups incubées. Il y a aussi tous les mentors et les formations qui nous permettent de remettre en question notre projet et d’obtenir des réponses pertinentes qui nous font avancer.

1Konseil à donner pour quelqu’un qui souhaite entreprendre ?

En ce moment, le conseil que je donne, c’est surtout de ne pas oublier qu’il ne faut pas tomber amoureux de son produit ou de sa solution qu’on a créée. Il faut tomber amoureux du problème qu’on veut résoudre. Ça évite de se retrouver dans le piège de l’entrepreneuriat : on trouve que notre produit ou solution est génial et au final on oublie un peu pourquoi on l’a fait : c’est une réponse à un problème.

Question bonus : comme tu l’as dit, tu as commencé ton projet seule et tu as appris par toi-même tous les aspects de l’entrepreneuriat (marketing, juridique, financier…). Avec ton expérience, comment vois-tu cette acquisition de compétences ?

Pour ma part, il y a eu deux phases. La première, c’était la période “couteau-suisse”. Il a fallu que j’apprenne toute seule à me débrouiller, chercher des solutions à des problèmes et où les trouver. Par exemple, comment je peux me former à l’utilisation d’un logiciel ou comment je peux en apprendre plus sur un sujet qui va m’être utile dans le développement de mon produit. La deuxième phase, ça a été quand j’ai fait un bilan de mes compétences et qu’il a fallu que je demande de l’aide autour de moi

C’est ce qui est compliqué quand on monte sa boite, c’est de savoir à quel moment il faut faire un bilan de ses compétences pour identifier les domaines où il faut demander de l’aide. Le meilleur exemple c’est le développement web. On peut, bien sûr, le développer soi-même, mais il faut quelqu’un en plus, un professionnel. Il faut savoir de quoi on parle et en même temps savoir utiliser les compétences des gens qui nous entoure. 

On peut d’ailleurs retrouver un article complet sur ton blog dans lequel tu racontes l’aventure de Mumentz.

Tout à fait !

Merci d’avoir répondu à nos questions !

Retrouvez toutes les nouveautés de Mumentz sur Instagram et Facebook.

 

 

Et pour ne rien rater de l’actualité d’1Kubator, vous pouvez vous abonner à notre newsletter !

N’hésitez pas à nous suivre les réseaux sociaux pour être tenus au courant !

Linkedin / Facebook / Twitter / Instagram 

Comments

Laisser un commentaire

Start typing and press Enter to search